jeudi 8 avril 2010

parlons en de ces films français...


ceux qui suscitent des yeux au ciel et des haussements d'épaules, ceux qui rament, qui tentent de.. mais n'y arrivent jamais... jusqu'à ce premier trimestre 2010 où pluie de bonnes critiques, la bonne petite comédie française brille de mille feux, enfin ne nous enflammons pas trop, ils sont durs à convaincre ces fichus gaulois... il y eut tout d'abord la promo, le matraquage, appelez ça comme vous le voulez, le couple phare de Mars 2010 c'était Vanessa Paradis et Romain Duris, parfaitement secondés par François Damiens et Julie Ferrier, les dialogues si on veut, le jeu ok mais alors l'histoire cul cul la praline, digne des chefs d'oeuvre américains, cerise sur le gateau : la course à pied en 5 min entre monaco et l'aeroport, la magie du cinéma en somme ! Revenons à plus de simplicité, de plus de crédibilité, la capitale brille grâce à Géraldine Nakache, Leïla Bekhti et Audrey Lamy ! On se marre, on kiffe ses copines, on se dit que finalement on est tous pareil, concons et alors, on chante véronique sanson et puis si c'est trop léger, regardez les Infiltrés sur France 2, participez au débat policiers ou journalistes et vous verrez que finalement une bonne ptite merde française (comme ils disent) ça fait du bien... En revanche sans curiosité, personne ne serait aller voir les invités de mon père, celui ou celle qui a fait la bande annonce devrait se reconvertir, chiante comme la pluie, ce ptit film s'avère en réalité bien écrit bien joué et fort sympathique.. En tout cas il faut aller vérifier l'encensement du beau Pascal, loin d'être LA tête de turc du cinéma français, ils sont unanimes c'est superbe... reste à voir si Julien Doré sera à sa place pour vivre une tres tres grande histoire d'amour à partir d'aujourd'hui...

mercredi 7 avril 2010

Et toi t'aimes Brahms?




[ En attendant ces bonnes petites comédies françaises qui ont même régalé les plus réticents ]

lundi 15 mars 2010

Comme des enfants...


A l'Olympia, cette tatouée de blonde à la mode au milieu des enfants. C'est au milieu des vaches et loin de tout ce vacarme parisien que j'écoutais celle qui allait bercer mes 2 mois au vert cet été...Changement de saison, changement de décors, nous voilà au milieu d'adolescentes à longues mèches et marinières qui font des coeurs avec leurs mains...Dur de faire abstraction quand il y a tant matière à se moquer... les mauvaises langues diront qu'on a tous été comme ça, de mauvaise foi on répondra pas autant que ça. Les mauvaises langues diront aussi qu'on comprend pas quand elle chante, on répondra que de toutes manières la dizaine de chansons que compte l'album sont connues sur le bout des doigts par la fosse de pré pubères déchaînés dont nous faisons bel et bien partie, il faut l'admettre. La québécoise semble préférer la proximité du boulevard des capucines à l'austérité du Parc de la Villette, elle s'amuse ça tombe bien nous aussi, nous présente entièrement les 4 bucherons de musiciens qui l'accompagnent, histoire qu'on s'ajoute tous sur Facebook et fredonne même un ptit air d'une autre blonde à la mode qui préfère les grandes salles... nous voilà conquis. Merci aux 2.

mercredi 3 mars 2010

Sans Surprise


Pas besoin d'être pro américain pour reconnaître leurs performances...Entre pionnier et ptit nouveau, pas de choix à faire il faut voir les 2. Honneur au pionnier, Maître Scorsese fait encore une fois très fort, fidèle à son parfait Di Caprio, le duo a trouvé son rythme de croisière: Enquête & Suspense et c'est le succès garanti, si le démarrage est un peu lent, rapidement on est pris dans l'ambiance bizarre, froide et mysterieuse de cette île..Psycho Paranoïaque, ce film rend fou !
Autre ambiance chez Tom Ford, comme c'est la mode, on fait les films à l'envers, il faudrait de nombreux adjectifs pour définir A Single Man, touchant vraiment, pudique, beau, prenant, authentique et la liste pourrait être encore plus longue mais Colin Firth explose à l'écran, véritable révélation... parfaitement crédible en prof de fac gay des années 60, l'histoire s'enchaîne malgré des allers et venus permanents dans le temps, on passe un excellent moment, on applaudit.


Retour en France, théâtre du Chatelet, samedi soir, bon bah rien de folichon, on retiendra Jeanne Balibar chantant tu es mon porc, Depardieu bourré comme à son habitude remettre à Adjani en larmes son 5ème César.
9 trophés pour Audiard Rahim & co, rien de surprenant, on le savait!
Lemercier et Elmaleh. Bon. Ok. RAS